compagnie RC2 - Raphaël Cottin

mardi 5 octobre 2010

CURSUS, conférence dansée sur la vie du danseur interprète - création 2010

CURSUS

conférence dansée sur la vie du danseur interprète

une proposition de la compagnie RC2 menée par Raphaël Cottin et Corinne Lopez

« Vous avez fait l’Opéra de Paris ? »
« A quel âge avez-vous commencé la danse ? »
« Vous devez avoir une solide base classique ! »
« C’est quand, pour vous, la retraite ? »
« C’est quoi la danse contemporaine, exactement ? »
« Ça doit être dur de gagner sa vie ! »
« Alors vous êtes intermittent du spectacle ? »
« C’est quoi votre parcours ? »
« Vous faites autre chose, à part ça ? »
« Vous devez sûrement vous entrainer tous les jours. »
« Il faut être sportif ! »


Bande annonce


Sujet...

« A l’aide d’exemples issus du répertoire chorégraphique et de votre expérience personnelle, vous décrirez le parcours d’un artiste chorégraphique, interprète en danse contemporaine, et tenterez de dégager son utilité dans la société. »

Durée de l’épreuve : 45 minutes + solo « Le point de vérité » 17’30’’

Introduction ...

Raphaël Cottin, interprète et chorégraphe d’une trentaine d’années, est issu d’une formation institutionnelle (Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris). Corinne Lopez, de 20 ans son aînée, a commencé son parcours au début des années 80 alors que les centres de formation et autres Diplômes d’Etat n’existaient pas encore.
Malgré cette souche générationnelle différente, ils partagent la scène depuis 10 ans.
Ils se proposent d’échanger sur leur vie de danseur de manière décalée, à mi-chemin entre le dialogue et le cours magistral, tableau à l’appui, se présentant devant leur public comme devant une salle de classe, un peu à la manière de « Madame Marguerite » dans la pièce de Roberto Athayde interprétée par Annie Girardot.
Cette « conférence » s’achèvera par « Le point de vérité », évocation chorégraphique du parcours du danseur, solo de 17 minutes 30 chorégraphié par Raphaël Cottin pour Corinne Lopez, présenté en détails ici.



Distribution et Production

Production : compagnie RC2, avec la participation de L’apostrophe, scène nationale de Cergy-Pontoise et du Val-d’Oise, pour la mise à disposition de ses locaux.| Création : 2009-2010 | Durée : 45 mn + solo « Le point de vérité » 17 mn 30
Chorégraphie : Raphaël Cottin | Interprétation : Raphaël Cottin et Corinne Lopez | Montage et création musicale : David François Moreau (piano : Agnès Olier) | Musique additionnelle : Patty Smith | Lumières : Jean-Marc Serre | Administration : Amandine Alehyane | Photographies © Fabrice Domenet

La compagnie RC2 bénéficie d’une aide du Conseil Général de Loire-Atlantique. Elle est en résidence en 2010-2011 à l’Académie de Danse de Vitry-sur-Seine.

Diffusion

  • 2 décembre 2010 : l'Etoile de Jade, Saint-Brévin
  • 22 janvier 2011 - 18h : L'apostrophe, scène nationale de Cergy-Pontoise et du Val d'Oise
  • 27 avril 2011 : Académie de Danse de Vitry-sur-Seine
  • 1er décembre 2011 : Université de Cergy-Pontoise
  • 24 mars 2012 : L'apostrophe, scène nationale de Cergy-Pontoise et du Val d'Oise
  • 29 mars 2012 : Gonesse
  • 14 avril 2012 : Forum des Arts et des Loisirs, Osny
  • 1er juin 2012 : Centre culturel Georges Brassens, Menucourt

lundi 5 juillet 2010

Calendrier 2010/2011

  • l 15, m 16, j 18 & v 19 novembre 2010 - 10h/12h : PEDA - Entraînement Régulier du Danseur avec Raphaël Cottin - Micadanses - Paris
  • v 26 novembre 2010 - à partir de 18h : Matthieu 18, 20. - trio - recréation 2010 : 25' - (re)connaissance - concours de danse contemporaine - le Tobbogan, Décines (69) / + d'infos sur www.reconnaissance-danse.fr
  • j 2 décembre 2010 - 20h30 : CURSUS - conférence dansée sur la vie du danseur - Etoile de Jade - Saint-Brévin
  • s 22 janvier 2011 - 18h : CURSUS - conférence dansée sur la vie du danseur - Théâtre des Arts - Cergy, dans le cadre de "Périphérique, arts mêlés"
  • 27 avril 2011 - 18h30 : CURSUS - conférence dansée sur la vie du danseur - Académie de Danse de Vitry-sur-Seine - public spécifique, merci de nous contacter pour plus de renseignements - dans le cadre de la résidence de la compagnie RC2
  • s 14 mai 2011 - 19h30 et 21h30 : Instant Danse en Yvelines - événement dansé en milieu urbain pour 370 danseurs amateurs, dans le cadre du "Parcours chorégraphique en Yvelines", organisé par le Conseil Général des Yvelines, en partenariat avec le Prisme, Centre de Développement Artistique de Saint-Quentin en Yvelines

    en annexe...

  • octobre 2010 > mai 2011 : ateliers menés par Corinne Lopez dans les écoles élémentaires du Val-de-Marne, en partenariat avec la Caisse des Écoles de l'Haÿ-les-Roses.
  • du 24 Mars au 06 Avril 2011 : Vous qui savez... ou ce qu'est l'amour... d'après Mozart. Raphaël Cottin collabore avec le metteur en scène Jean Lacornerie pour cette pièce contemporaine ponctuée des airs de concerts et extraits d'opéras de Mozart. Mise en scène : Jean Lacornerie | Directeur musical : Jean-Paul Fouchécourt | Collaboration chorégraphique : Raphaël Cottin | Décors : Bruno de Lavenère | Costumes : Robin Chemin | Lumières : Bruno Marsol | Avec : Chanteurs et Ensemble instrumental du Nouveau Studio de l’Opéra de Lyon | Coproduction : Théâtre de la Renaissance/Oullins, Ecuador, Opéra de Lyon.
  • octobre 2010 > mai 2011 : ateliers de composition menés par Raphaël Cottin au lycée Camille Pissarro (Pontoise) pour les élèves de 2de, 1ère et Tle. Création d'un pièce en lien avec Valeska Gert, cabaretiste allemende des années 30. Avec la collaboration d'Olivier Vergne, professeur d'EPS et du Centre de Documentation et d'Information du Lycée. En partenariat avec L'apostrophe, scène nationale de Cergy-Pontoise et du Val-d'Oise.

lundi 10 mai 2010

15 MAI 2010 - 15h & 21h : Sei solo

Dans le cadre de

La Nuit des Musées

Danse à Lille / CDC et le Musée des Beaux-Arts de Lille vous proposent une édition riche d’événements dans le cadre magnifique de l’exposition "Finoglio, un maître du baroque napolitain".

Visites guidées "chefs-d'œuvre" ou thématiques dans les collections, visite guidée de l’exposition, interventions chorégraphiques rythmeront cette édition 2010, jusqu’à minuit.

Programme des interventions chorégraphiques

A 15h et 21h : sei solo par la compagnie RC2


© Sei solo - photo Stéphane Charpentier

Chorégraphie : Raphaël Cottin
Interprétation : Raphaël Cottin - danse et Hélène Schmitt - violon
Musique : « Sei Solo a violino senza basso accompagnato » (1e partita en si mineur pour violon seul) de J.S. Bach.
Une pièce enivrante qui relie deux solitudes entre elles, celle de l’instrumentiste et celle du danseur, sur la musique intense et charnelle de Bach.
Durée : 25 mn

La compagnie RC2 a bénéficié en 2009 d’une résidence de recherche et d’un apport en production à Micadanses (Paris) et de subventions du Conseil Général de Loire-Atlantique et du Conseil Régional des Pays de la Loire au titre de l’aide à la création chorégraphique.

A 15h30 et 21h30 : Tourlourou


© Tourlourou - photo Sylvie Françoise

Site du Musée des Beaux-Arts de Lille Chorégraphie et texte : Carlotta Sagna
Interprète : Satchie Noro
Une ballerine-kamikaze nous entraîne dans un compte à rebours explosif et évoque avec le langage du corps le passage fatal du temps.
Durée : 25 mn

Entrée gratuite.

jeudi 15 avril 2010

MARS 2010 - SEI SOLO - La Plainte du Corps - ext. - par Philippe Verrièle - Danser

LA PLAINTE DU CORPS

par Philippe Verrièle - Danser - mars 2010 (extrait)

On a vu récemment sur scène plusieurs solos accompagnés de musiciens. Et il faut y entendre un peu de la plainte du corps du danseur...

Se méfier des évidences. Ainsi, la multiplications récente de dialogues musicien-danseur : Un Fiasco di nervi d'Antonio Montanile, les Effondrés de Nicolas Maloufi mais aussi Sei Solo de Raphaël Cottin avec la violoniste Hélène Schmitt. Pièce qui souligne le paradoxe d'un "être seul"* traduit par un duo... Or, ce dialogue danse-musique ne porte pas tant sur la relation entre deux arts que sur le statut que l'une et l'autre réservent à l'interprète. En somme, il s'agit du danseur qui donne corps à la danse quand le musicien lui prête une dextérité. Voir, chez Raphaël Cottin, le moment splendide où il porte la musicienne qui ne cesse de se confronter à Bach et qui souligne parfaitement l'effort que représente pour elle de s'abandonner au poids de son corps. (...)

* Le titre, Sei Solo, procède d'une étrange erreur. Sur la partition aurait dû être écrit Sei Soli, "six solos". Mais Bach, qui comme les musiciens de l'époque parlait l'italien, a semblé confondre singulier et pluriel. Ro, Sei Solo signifie aussi "tu es seul" ...

mardi 6 avril 2010

Le point de vérité - création 2009

Le point de vérité

compagnie RC2 – Solo – 2009 - 17'30''


La carrière du danseur vue par Raphaël Cottin
Un solo interprété par Corinne Lopez

À l’automne 2008, le Conservatoire de Paris fête ses 18 ans d’installation à la porte de Pantin à Paris. Le journal du Conservatoire recueille pour l’occasion plusieurs témoignages, dont celui de la femme qui accompagna en « voix off » les examens de fin d’études de danse pendant plusieurs années : « Je ressens côté coulisse le plaisir d’avoir participé à quelque chose après mille péripéties que je ne suis pas près d’oublier. […] Les examens de fin d’études aux côtés des élèves, “à faire” les annonces publiques, m’inquiétant autant qu’eux de ce que cela soit parfait, les réconfortant et cherchant à cacher sous une sérénité apparente un trac qui valait bien le leur. »

C’est cette voix douce mais très solennelle qui accompagne Corinne Lopez. Ce solo, traversé par les souvenirs et expériences plus ou moins imaginaires qui jalonnent le parcours d’un danseur, est tout spécialement dédié à son interprète, qui débuta sa carrière dans les années 80.

« […] Pour le bon déroulement des épreuves, nous vous remercions de ne pas applaudir, sauf à l’issue du final où vous pouvez applaudir un peu.
Enchaînement imposé ; Chorégraphie : Raphaël Cottin, Musique : David Moreau.
Candidate n°1 : Melle Corinne Lopez […]»

Le point de vérité débute donc comme un examen de fin d’études, par un "enchaînement imposé" et une "variation de répertoire" puis décline dans le désordre les usages et les images du parcours d’interprète, entre bêtise et maturité.

(c) Fabrice Domenet
Maturité – définition du Littré (ma-tu-ri-té) s. f. Fig. État d'une chose qui approche du point où elle a toutes ses qualités. Fig. L'état de consistance ou de force où sont communément les hommes à un certain âge. Il se dit, en un sens analogue, des animaux. "Il n'est pas aisé de distinguer les jeunes mâles des vieilles femelles ; car c'est dans toutes les espèces d'oiseaux que la maturité des femelles ressemble à l'enfance des mâles", BUFF. Ois. t. III.

Production : compagnie RC2 | Création : septembre 2009 | Durée : 17 mn 30
Chorégraphie : Raphaël Cottin | Interprétation : Corinne Lopez
Montage et création musicale : David Moreau (piano : Agnès Olier)
Musique additionnelle : Patty Smith
Lumières : Jean-Marc Serre
Administration : Amandine Alehyane

VIDEO - filage en répétition

Diffusion

"Le point de vérité" est diffusé seul, ou inclus en clôture de la création 2010 : "CURSUS, conférence dansée sur la vie du danseur interprète."

  • 25 septembre 2009 : Maison des Arts de Créteil, Plateaux du Centre de Développement Chorégraphique du Val-de-Marne
  • 13 novembre 2009 : le Fanal, scène nationale de Saint-Nazaire
  • 6 juin 2010 : Festival "Entrez dans la danse", Bercy-Village - Paris
  • 2 décembre 2010 : dans le cadre de CURSUS - l'Etoile de Jade, Saint-Brévin
  • 22 janvier 2011 : dans le cadre de CURSUS - L'apostrophe, scène nationale de Cergy-Pontoise et du Val d'Oise

mardi 30 mars 2010

30 MARS 2010 - SEI SOLO - Stars of baroque music perform in the Bach Chamber Music Festival in Riga - liveriga.com

MEDIA INFORMATION

March 30, 2010

STARS OF BAROQUE MUSIC PERFORM IN THE BACH CHAMBER MUSIC FESTIVAL IN RIGA

Riga. In the framework of the 10th International Bach Chamber Music Festival a unique duet – violinist Hélène Schmitt and dancer Raphael Cottin – will give a performance in the Museum of the History of Riga and Navigation on April 3, 19.00 PM!

On Holy Saturday, April 3, 2010, 19.00 pm, in the Column Hall of the Museum of History of Riga and Navigation a performance will be given by a unique duet of French artists – Hélène Schmitt, baroque violinist, and Raphaël Cottin, dancer and choreographer. The duet is special in its artistic performance – love and harmony of baroque repertoires, as well as a common intuition of style give birth to the music and dance perfectly corresponding to each other. The violinist and the dancer have met in the field of love for dance. The concert as a theatrical performance, where one can hear the dance and see the music, as well as experience corporeal dimensions and captivating tension triggered by the encounter of two creative personalities… The premiere of the performance Sei solo created by both artists took place in Paris, December 2008. We will have a chance to see it performed in Riga on April 3.

Concert programme: J. S. Bach.

Bach Chamber Music Festival is an internationally important event. Each year it brings together stars of Baroque music from all over the world. This helps to shape the image of Riga as a city of music, and to attract an increasingly large number of loyal audience members.

(...)

Tickets to all festival events are available in Biļešu Paradīze (t. + 371 9000-2000) or online www.bilesuparadize.lv. You can find out all that is new about this year’s Bach festival on the festivals homepage

http://www.music.lv/bachfestival

or by following us on Twitter

http://twitter.com/bachfestival_lv

Contact information: Liene Paukšēna, Coordinator of the 10th International Bach’s Chamber Music Festival
E-mail: liene@music.lv
Tel.: +371 29 489488
ON THE RIGA TOURISM DEVELOPMENT

lundi 15 mars 2010

20 et 21 MARS 2010 - stage Laban avec Raphaël Cottin au CND - Lyon

STAGE LABAN au CND - Lyon avec Raphaël Cottin
Public : danseurs et enseignants de la danse. Durée : 10 h.
Samedi 20 et dimanche 21 mars / 10h30-12h30 et 13h30-16h30


«Ces deux jours nous permettront de découvrir différents aspects des recherches de Rudolf von Laban, érudit en de multiples matières (architecture, mathématique, peinture, musique et danse…) et considéré comme le novateur et l’initiateur de la danse expressionniste moderne en Europe. C’est aussi l’un des premiers à prôner l’émancipation de la danse par rapport à la musique. Théoricien de la danse et chorégraphe, il laisse un héritage précieux à la danse contemporaine en termes d’analyse du mouvement, de notation, d’outils pédagogiques. Par la pratique et l’expérimentation, nous verrons comment différents aspects de ces travaux (notation du mouvement, notions d’efforts, symbolisation) permettent de modifier et de préciser la perception de son environnement et de son propre corps. Le danseur étant au coeur du sujet et les expériences proposées étant toujours faciles d’accès, nous verrons comment chacun (enseignant, interprète, chercheur, chorégraphe) peut venir puiser dans cette “boîte à outils” du mouvement.»
Raphaël Cottin

inscription : téléchargez le dossier d'inscription
qui contacter ? Sylvie Duchon / T 04 72 56 10 70 / sylvie.duchon@cnd.fr

Le point de vérité - création 2009

Voici la vidéo de ce solo créé à l'occasion des Plateaux du Centre de Développement Chorégraphique - Biennale Nationale de Danse du Val-de-Marne.

Le point de vérité

chorégraphie : Raphaël Cottin
interprétation : Corinne Lopez
création musicale : David Moreau
musique additionnelle : Patty Smith
durée : 17'30''
(c) compagnie RC2 - 2009

le point de vérité envoyé par raphaelcottin. - Découvrez plus de vidéos créatives.

mardi 23 février 2010

23 FEVRIER 2010 - 300 danseurs le 12 juin sous la base sous-marine - Saint-Nazaire - par Jean Delavaud - Ouest France

erratum : l'événement sous-cité n'aura pas lieu dans la base sous-marine mais près de la salle Jacques Brel, aux abords de la grande halle

300 danseurs le 12 juin sous la base sous-marine - Saint-Nazaire

mardi 23 février 2010 La Labo avait déjà investi la base sous-marine, comme en juin pour un spectacle déambulatoire.

Avis aux danseurs amateurs, de tous niveaux : le Labo et la compagnie RC2 proposent à plusieurs centaines d'entre eux de participer à une « danse chorale », qui clôturera les Rencontres du fleuve.

Les Rencontres du fleuve, c'est quoi ?

La performance artistique sous la base sous-marine est programmée dans le cadre des Rencontres du fleuve. Un festival bi-annuel qui se propose de « valoriser le patrimoine maritime et fluvial du département au travers de sa colonne vertébrale : la Loire ».

La troisième édition début le 29 mai à Nantes. Pour la clôture, le 12 juin à Saint-Nazaire, Le Labo propose de créer un spectacle en résidence artistique sur tout le département de Loire-Atlantique, qui sera restitué ce jour-là.

Que se passera-t-il sous la base ?

Ce spectacle prendra la forme d'une « danse chorale » réunissant plusieurs centaines de danseurs, sur une chorégraphie et une musique conçues « pour l'occasion ». Les responsables du Labo livrent le scénario : « Par surprise, au milieu du public, et à un moment inattendu de la journée du 12 juin, une trentaine de danseurs anonymes commenceront à se mouvoir bientôt rejoints par dix autres, puis vingt autres...

Puis une cinquantaine de personnes se mettent en mouvement. Tiens, mon voisin avec qui je m'interpellai est pris lui aussi dans la frénésie de l'instant ! Jusqu'où cela va-t-il aller ? Jusqu'à ce que près de 300 personnes se mettent à évoluer à l'unisson. »

Qui sont les intervenants ?

Vanessa Leprince et Nadine Husson, cofondatrices du collectif du Labo de Saint-Nazaire. Cette association est « portée par un collectif d'artistes, chorégraphes, interprètes, pédagogues dont la démarche est motivée par la création. Le choix qu'ils font de s'engager parallèlement dans la formation en fait un puissant moteur de sensibilisation. Avec leurs expériences, ils accompagnent l'engagement artistique du danseur, l'aident à se révéler ». Autre intervenant, la compagnie RC2 de Raphaël Cottin. Créée en 1999, elle conçoit pendant les premières années des événements ponctuels où la danse et la musique vivante sont déjà au centre des propositions et multiplie depuis 2006 les créations chorégraphiques (www.compagnie-rc2.com/blog/).

Quels danseurs sont concernés ?

Les danseurs amateurs du département, de tous niveaux, toutes disciplines, danseurs professionnels, professeurs de danse et leurs élèves, et tous ceux qui veulent se joindre à l'événement. L'encadrement par des professionnels permet de garantir la qualité du spectacle proposé, tout en ouvrant le spectacle à un grand nombre de danseurs.

Comment s'inscrire ?

Uniquement auprès du Labo, www.lesitedulabo.fr. Clôture des inscriptions le 30 avril.

jeudi 18 février 2010

FEVRIER 2010 - SEI SOLO - "Sei solo, un long chemin de solitude" - www.musebaroque.fr - par Monique Parmentier

Sei solo, un long chemin de solitude

Hélène Schmitt fait partie de ses jeunes violonistes qui irradient sur le monde musical baroque depuis quelques années. Ancienne élève de Chiara Banchini, sa passion pour son instrument ne peut faire aucun doute, tant ses enregistrements, et en particulier ceux des sonates et partitas de Bach chez Alpha, font figure de référence.

Le programme qu’elle a construit avec le jeune chorégraphe et danseur Raphaël Cottin, offert ce soir au public de l’auditorium Saint Germain à Paris, est le fruit d’une recherche confrontant la solitude de l’interprète aux solitudes environnantes. Il se joue d’abord des mots et d’une "erreur calligraphique" de Bach qui en choisissant le titre de ses sonates et partitas « joue sur la multiplicité musicale et la solitude de l’instrumentiste, puisqu’il écrit non pas "sei soli" (six soli), mais "sei solo" (tu es seul) ».

Entre pluriel et singulier, entre les artistes sur scène et le public, entre le danseur et la violoniste, se noue une autre forme de dialogue permettant de ressentir toute l’énergie, toute la fougue qui émane de la virtuosité, du geste qui permet de redonner vie à la musique de Bach et de Biber dans leur fulgurance.

Les mouvements du danseur entre terre et air, se désarticulent, inventant un nouveau rythme, un nouveau tempo. Raphaël Cottin occupe la scène, du proche ou lointain, venant parfois caresser d’un pied, d’une main, avec tendresse l’instrumentiste. Et puis subitement, il la soulève, élevant et soulignant le geste de l’archet. Tous deux tentent de se rapprocher, pour mieux rompre cette solitude, pour mieux partager cette relation intime entre la musique et son interprète. Les éclairages de Catherine Noden participent à la sensation poétique, troublante et sensuelle qui brûle l’âme à l’écoute des sonates et partitas. Les costumes noirs de Catherine Garnier, sont souples et légers et ils ondulent comme les ailes d’un papillon. Ils ajoutent une note de poésie aux propos, comme une caresse sous un souffle léger.

Reste l’essentiel, celui des mots pour parler de l’interprétation de la violoniste. Hélène Schmitt joue des ombres et des lumières. Le souffle laisse s’exprimer l’intensité et la puissance de l’acte musical. Par sa virtuosité, elle devient la musique. Dans la Passacaille de Biber, la danse devient ainsi une plainte, un appel. De son pays d’origine, elle nous en offre la flamme qui la dévore. Elle nous permet de ressentir tous les effets tragiques et pourtant si humains que Biber a développé sur les variations autour de la basse en ostinato. Hélène Schmitt relève les défis de l’interprétation avec une énergie et une grâce qui nous éblouissent. Jamais l’archet ne nous a paru si libre, dans son urgence à triompher de la mort. L’artiste brise sa (les) solitude(s) en laissant s’épanouir la sensualité vibrante de la musique.




Monique Parmentier

(c) Muse Baroque, le magazine de la musique baroque : www.musebaroque.fr

samedi 6 février 2010

Entraînement Régulier du Danseur avec Raphaël Cottin - CND - Pantin

Cours au CND-Pantin

du lundi au vendredi : 11h/13h
du 15 au 26 février 2010

Tarif coupons de 10 cours, valables 1 an : 50 €

«Mes cours comprennent généralement un temps d’expérimentation autour de relations que Wilfride Piollet nomme “barres flexibles” (concentration, visualisation et mise en jeu de l’imaginaire du corps dans de courtes expériences), des exercices “basiques” sur la synchronisation et la dissociation des “étages du corps”. De ces exercices, aiguisés par l’analyse du mouvement et les fondamentaux développés par Rudolf von Laban, découlent des enchaînements dansés au vocabulaire plus personnel.» Raphaël Cottin

+ d'infos : www.cnd.fr

photo (c) Stéphane Charpentier

mercredi 3 février 2010

3 FEVRIER 2010 - SEI SOLO - sélection critique Télérama-Sortir par Rosita Boisseau


COMPAGNIE RC2-
RAPHAEL COTTIN

Jusqu’au 3 fév.,2Oh3O (mer.),
auditorium Saint-Germain, 4, rue Félibien, 6°, 01-46-34-68-58. (7-10 €)

Dans le cadre du festival Faits d’hiver, qui bat son plein depuis le 12 janvier, c’est au tour du danseur et chorégraphe Raphaël Cottin de proposer son duo avec la violoniste Hélène Schmitt. Ils ont choisi des sonates de Bach pour violon seul et ont intitulé leur dialogue “Sei solo” (“Tu es seul”).
Chacun se livre donc à un exercice d’interprétation hautement singulier dont le terrain commun serait la précision musicale, le goût d’être ensemble chacun à sa place.
L’harmonie dans la différence, une vieille formule qui vaut toujours le détour lorsque le croisement de talents est bien ajusté.

lundi 1 février 2010

3 FEVRIER 2010 - 20h30 : Sei solo au Festival Faits d'hiver

Création 2009 de la compagnie RC2, duo violon danse avec Hélène Schmitt et Raphaël Cottin sur le répertoire pour violon seul de J.S.Bach.
Cette pièce est présentée pour la 1ère fois en région parisienne dans son intégralité.


(c) photo : Stéphane Charpentier

chorégraphie et danse : Raphaël Cottin
violon baroque : Hélène Schmitt (Camillo Camilli - 1702)
costumes : Catherine Garnier
lumières : Catherine Noden

Auditorium Saint-Germain
4, rue Félibien - 75006 Paris

+ d'infos sur le site du festival : www.faitsdhiver.com

lundi 25 janvier 2010

25 JANVIER 2010 - Pina B. vue par…, Montre-moi (ta) Pina : honni soit qui mal y pense - par Jérôme Delatour - imagesdedanse.over-blog.com

Pina B. vue par…, Montre-moi (ta) Pina : honni soit qui mal y pense

Un truc de malades, comme il n'y en a que quelques-uns par siècle. Une idée de José Alfarroba, directeur du théâtre de Vanves, pour l'ouverture d'Artdanthé, alors que Pina Bausch était encore des nôtres : 33 artistes (chorégraphes, metteurs en scène, plasticiens, vidéastes), 33 éclairages, 33 musiques, une cinquantaine d'interprètes (dont un invité franchement mineur au moment des faits), 4 minutes par artiste, et une grosse heure de retard à la générale.

4 minutes pour convaincre, le temps d'une exécution. Dans le hall d'entrée, en attendant l'heure fatidique, il y a les traqueux qui se remontent au ballon de rouge ou qui sortent griller leur dernière cigarette. Andrea Sitter se commande une assiette de bleu (mais pas du roquefort ! c'est trop fort), Viviana Moin demande qui veut se dandiner devant elle juste pour voir. Yves-Noël Genod se promène cool, un tourteau passe à toute allure.

Rendre hommage à Pina Bausch en 4 minutes, comment faire ? La morte impressionne. Et, paradoxe, la jeune génération ne la connaît quasi que par ouï-dire. Déjà une icône. Au fil d'une trentaine de numéros, les stratégies forment des statistiques. Il y en a qui insistent sur l'absence et le funèbre : plateau vide, nature morte improvisée, seuls couchés sur la scène, ou mimant un duo. Beaucoup conjurent la mort par l'humour, grand-guignol ou décalé (Kataline Patkaï indienne, Marta Izquierdo-Muñoz burlesque, Ami Garmon crustacée, Viviana Moin médium, Andrea Sitter... Andrea Sitter). Un trio désopilant, mené par la férule de Gael Depauw, feint de mésinterpréter le titre du spectacle. D'autres témoignent plus directement, généralement avec une pointe d'autodérision (Marie-Jo Faggianelli et d'autres - pardon pour les noms, tout cela s'éclaircira avec le temps...). D'autres esquivent avec brio (Yves-Noël Genod en éventail et chaussettes), d'autres débarquent juste d'une autre planète (Mr X & Mr J). Les vidéos, toutes réussies pour une fois, rejouent les codes bauschiens. D'autres enfin dansent, tout simplement, et c'est peut-être eux qui méritent la palme de l'émotion. Dans ce registre, Guesch Patti se montre parfaite de retenue et d'intensité. Idem pour Raphaël Cottin, et pour l'Ukrainien Waldemar Kretchkowsky, admirable dans sa grande robe rose. Très opportunément, les benjamins Pierre Niney et Marie-Charlotte Chevalier jouaient le fil rouge pour structurer ce défilé joyeusement hétéroclite.

Les clichés sont là nombreux, mais c'était un choix délibéré de José Alfarroba : des tombereaux de deux-pièces, de robes de satin rouges et noires, de talons aiguille, de seaux d'eau, de chaises, de fleurs déversées, de valises, de tubes de Purcell, de cheveux longs... Au reste, pas mal d'hommes à poil ou en robe. Une révolution bauschienne a bien eu lieu.

Un tel projet comporte fatalement des faiblesses, selon le temps et l'engagement des uns et des autres. Mais avec une telle variété de propositions, chacun est assuré de trouver son bonheur.

Voilà, la mère est tuée, il reste à s'occuper du père. Charmatz l'a déjà un peu fait. Après Montre-moi (ta) Pina, j'attends un Montre-moi ton Cunni(ngham). Et cette fois, il faudra faire preuve d'encore plus de technique. Allez José, pour 2011... chiche ?

♥♥♥♥♥Pina B. vue par…, Montre-moi (ta) Pina, est créé au théâtre de Vanves les 25 et 26 janvier 2010 dans le cadre du festival Artdanthé.

contexte original : http://imagesdedanse.over-blog.com/

dimanche 17 janvier 2010

Le point de vérité - création 2009 - extrait aux Plateaux du CDC94

Chorégraphie : Raphaël Cottin
Interprétation : Corinne Lopez
Montage et création musicale : David Moreau / Piano : Agnès Olier
Musique additionnelle : Patti Smith
Cette captation (à laquelle il manque 15 secondes...) a eu lieu pendant la première représentation publique, à la Maison des Arts de Créteil en septembre 2009. Merci pour ces images à Danzine.fr